L'ectoplasme...
Par eric le dimanche 26 avril 2009, 22:15 - "Vitrioscope" - Lien permanent
Bernard Werber, dans ces récits fantastiques sur "l’après
vie", les décrit ainsi.
Des enveloppes translucides survolant leurs corps "physiques" que la vie vient de quitter, observant ce bas-monde avec la soudaine révélation du savoir universel et une âme d’une pureté ultime, avant de se laisser entrainer vers la lumière de l’infini…
Bien sûr, ces entités
poétiques sont issues du cerveau d’un auteur brillant et visent à faire
fonctionner l’imaginaire du lecteur jusqu’au moment ou il refermera le livre,
et retournera à sa réalité de terrien normal.
Personne ne sait si Mme Royal lit du Werber…
Toujours est-il qu’elle a visiblement décidé de ne pas attendre son trépas pour s’élever au dessus de ses congénères, et ainsi leur délivrer la quintessence de sa plénitude en pointant son doigt rédempteur vers ceux que la raison aurait abandonné.
On peut difficilement imaginer que la seule lecture de Libération de la semaine dernière ait pu provoquer chez elle cette lévitation.
En effet, voilà bien quelques années déjà qu’elle a entrepris de se laisser pousser la tronche au point de considérer qu’elle est l’unique détentrice des valeurs fondamentales, et que lui incombe la distribution exclusive des leçons de savoir vivre aux âmes politiques égarées.
Des enveloppes translucides survolant leurs corps "physiques" que la vie vient de quitter, observant ce bas-monde avec la soudaine révélation du savoir universel et une âme d’une pureté ultime, avant de se laisser entrainer vers la lumière de l’infini…
Bien sûr, ces entités
poétiques sont issues du cerveau d’un auteur brillant et visent à faire
fonctionner l’imaginaire du lecteur jusqu’au moment ou il refermera le livre,
et retournera à sa réalité de terrien normal.Personne ne sait si Mme Royal lit du Werber…
Toujours est-il qu’elle a visiblement décidé de ne pas attendre son trépas pour s’élever au dessus de ses congénères, et ainsi leur délivrer la quintessence de sa plénitude en pointant son doigt rédempteur vers ceux que la raison aurait abandonné.
On peut difficilement imaginer que la seule lecture de Libération de la semaine dernière ait pu provoquer chez elle cette lévitation.
En effet, voilà bien quelques années déjà qu’elle a entrepris de se laisser pousser la tronche au point de considérer qu’elle est l’unique détentrice des valeurs fondamentales, et que lui incombe la distribution exclusive des leçons de savoir vivre aux âmes politiques égarées.
Là visiblement, une étape est franchie : Marie Ségolène a
touché le firmament…
La voilà sur le chemin du pardon au nom du peuple de France.
Le peuple de France, c’est ce ramassis de brebis dociles et innocentes qu’un parangon machiavélique aurait entrainé dans les limbes de sa morale corrompue.
Vous savez, cette grosse moitié de citoyens crédules ensorcelés, manipulés, endoctrinés par un gourou malfaisant qu’ils ont eu la faiblesse de suivre sur le chemin d’une décrépitude annoncée…
Pardonne leur Seigneur, pardonne leur car ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient !...
Forte de cette théorie nébuleuse, qui mieux qu’elle pouvait décliner au reste du monde les vraies valeurs qui animent le cœur des français, et expliquer à la communauté internationale que l’autocrate ordurier qui les a embobinés un soir de mai 2007, occultait la vraie couleur de leurs sentiments ?
Ne cherchez pas, personne d’autre.
Parfaitement abritée du ridicule par un égo gargantuesque évolutif, elle n’a pas l’once d’un scrupule à considérer que son titre de présidente d’une région française (et accessoirement… rien d’autre.) lui octroie cet apostolat de censeur international.
S’empêtrer dans des postures minables est une pratique archi connue du personnage, certes.
Mais en arriver à s’approprier l’identité de tous ses compatriotes et en kidnapper la parole pour aller, hors de nos frontières, dégorger son aversion viscérale de celui dont elle n’a toujours pas digéré la fessée électorale, il est clair que cette fois on est en face d’un cas d’école pour experts en pathologies comportementales.
Plus sérieusement, on en vient vraiment à se demander s’il subsiste, dans cet esprit chaotique, quelques résidus d’une quelconque cohérence qui en ferait encore un acteur politique digne d’être pris au sérieux.
Faire la liste de ses pirouettes politico-évangélistiques et de ses nigauderies verbales a déjà été fait, y compris ici.
Pourtant nous devrons nous y résigner, nous allons devoir nous cogner les productions ininterrompues de cette machine sur pattes à débiter de l'ineptie, et ce, au moins jusqu'en 2012...
Dramatique…
Fonctionnant selon sa seule logique (et oui, puisque la seule défendable...), elle considérait déjà que pour avoir passé les deux premières années de sa vie à Dakar, elle avait toutes compétences éthiques et morales pour présumer du ressenti de tout le peuple sénégalais, mais aussi pour lui présenter des excuses au nom de quelques millions d’individus à qui elle n'avait pas jugé nécessaire de demander l’avis.
Le tout en exfiltrant une phrase ambigüe d’un discours (certes maladroit) qui en contient cent autres, et en l’essorant copieusement jusqu’à ce qu’il n’en sorte plus que quelques goutes d’un jus teinté de colonialisme et pigmenté de racisme.
La technique est connue, et elle fonctionne…
D’autant plus pour une Ségolène Royal qui n’existe plus, et qui doit à Nicolas Sarkozy et à lui seul, l’unique opportunité de noircir la une des tabloïds européens.
C’est donc le même artifice qu’elle utilise avec José Luis Zapatero, s’accrochant comme une tique à ce nouveau filon qu’elle voit comme l'outil idéal sensé ravaler la façade de sa légitimité décrépie, ratatinée par une collection impressionnante de boulettes stratégiques, d’affichages populistes indéfendables, et donc des déboires électoraux qui en sont la résultante.
Puisant dans la même flaque d’eau stagnante que les chroniqueurs de Libé, elle va sauter des deux escarpins sur une petite phrase extraite de son contexte pour en faire l’incident diplomatique opportun sensé pourrir l’imminent déplacement du chef de l’Etat dans la péninsule ibérique.
Quoi de mieux donc qu’une bonne pincée de vibrantes excuses dans le plat à paella, que ses fantasmes de représentativité nationale refoulés lui autoriseront à distribuer encore une fois au nom d’une population française toute entière qui ne lui a rien demandé, et surtout pas de s’accaparer arbitrairement son opinion sur les déclarations des uns et des autres.
Shootée par le buzz de son nouveau coup tordu, elle n’entendra même pas les critiques au sein même de son propre camp, venant pour certaines de ceux-là même qui étaient présents lors de la discussion dont Libération a cru juteux de tirer quelques sous entendus susceptibles de semer une providentielle confusion.
Dans sa jubilation elle oubliera aussi que son ami Zapatero est un dirigeant politique et un chef de gouvernement responsable, en charge d’un grand pays, et donc largement au dessus de ces polémiques pour politicards traumatisés et autres journaleux névrosés.
Quand bien même l’espagnol nourrirait les pires ressentiments vis-à-vis de N.Sarkozy, il fallait que la présidente poitevine puise au tréfonds de sa naïveté pour imaginer qu’une missive aux relents accusateurs suffirait à ébranler les pratiques protocolaires entre deux nations partenaires et amies, et entrainerait ses deux protagonistes dans les mêmes singeries politiciennes qui constituent son terrain de jeu, et au dessus desquelles elle n’a jamais été foutue de s’élever…
Et ce ne sont pas ses gesticulations hystériques au journal de France 2 qui relèveront le niveau :
Il n’est pas inutile, au passage, de rappeler à M.Pujadas qu’un journaliste digne de ce nom se doit d’être le patron de son interview. C’est lui qui pose les questions et le questionné qui y répond…
Le même Pujadas dans une rédaction politique anglo-saxonne serait immédiatement renvoyé à ses fondamentaux, et prié de se représenter avec la capacité d’exiger de son interlocuteur des réponses précises à ses questions.
Fin de la parenthèse.
Désormais donc, il faudra s’y préparer. La nouvelle méthode Royal tournera autour de l’excuse par procuration.
Celle des français dont elle s’est arrogé la signature…
Qu’il en soit ainsi, nous aurons à présent une sentinelle auto proclamée de la morale juste, prête à fondre sur tout ce que Nicolas Sarkozy salira de son impertinence et de son arrogance.
Nous ne la remercierons jamais assez.
La prochaine étape pourrait bien être un courrier au DRH de la société Rolex dans lequel la France s’excusera bien platement d’avoir laissé arriver au pouvoir un individu qui manifestement ternit l’image de ses produits.
Le comité d’entreprise de Renault pourrait recevoir sous peu le même plis réclamant que soit accordé le pardon aux citoyens de ce pays pour avoir permis à ce postérieur indigne de souiller quotidiennement une de leurs Velsatis.
Ne riez pas, nous ne sommes à l’abri de rien !
J’en
appelle modestement à Dominique Besnéhard, son très influent
coach en technique comportementale et en relooking pour célébrités défraichies,
d’user de sa science infinie pour faire redescendre sa protégée sur cette
planète, déjà pour lui éviter de se gaufrer lourdement pour la énième fois, et
surtout avant qu’elle ne finisse de ridiculiser l’image déjà peu reluisante de
l’aréopage politique hexagonal.
Qu’il s’emploie, dans un souci d’intérêt général, à lui faire comprendre que les ectoplasmes touchés par la grâce du savoir global et universel, survolant le monde des vivants de leur sagesse absolue, c’est dans les bouquins de Werber qu'on les trouve, et nul part ailleurs.
Et puis si possible, et malgré l’état avancé de ses certitudes établies, merci de lui transmettre la gratitude des français pour ses délicates attentions, mais par la même occasion, de l'inviter cordialement à s’occuper de ses pieds.
Ses compatriotes étant bien assez grands pour s’excuser tout seuls…
Merci pour eux…
La voilà sur le chemin du pardon au nom du peuple de France.
Le peuple de France, c’est ce ramassis de brebis dociles et innocentes qu’un parangon machiavélique aurait entrainé dans les limbes de sa morale corrompue.
Vous savez, cette grosse moitié de citoyens crédules ensorcelés, manipulés, endoctrinés par un gourou malfaisant qu’ils ont eu la faiblesse de suivre sur le chemin d’une décrépitude annoncée…
Pardonne leur Seigneur, pardonne leur car ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient !...
Forte de cette théorie nébuleuse, qui mieux qu’elle pouvait décliner au reste du monde les vraies valeurs qui animent le cœur des français, et expliquer à la communauté internationale que l’autocrate ordurier qui les a embobinés un soir de mai 2007, occultait la vraie couleur de leurs sentiments ?
Ne cherchez pas, personne d’autre.
Parfaitement abritée du ridicule par un égo gargantuesque évolutif, elle n’a pas l’once d’un scrupule à considérer que son titre de présidente d’une région française (et accessoirement… rien d’autre.) lui octroie cet apostolat de censeur international.
S’empêtrer dans des postures minables est une pratique archi connue du personnage, certes.
Mais en arriver à s’approprier l’identité de tous ses compatriotes et en kidnapper la parole pour aller, hors de nos frontières, dégorger son aversion viscérale de celui dont elle n’a toujours pas digéré la fessée électorale, il est clair que cette fois on est en face d’un cas d’école pour experts en pathologies comportementales.
Plus sérieusement, on en vient vraiment à se demander s’il subsiste, dans cet esprit chaotique, quelques résidus d’une quelconque cohérence qui en ferait encore un acteur politique digne d’être pris au sérieux.
Faire la liste de ses pirouettes politico-évangélistiques et de ses nigauderies verbales a déjà été fait, y compris ici.
Pourtant nous devrons nous y résigner, nous allons devoir nous cogner les productions ininterrompues de cette machine sur pattes à débiter de l'ineptie, et ce, au moins jusqu'en 2012...
Dramatique…
Fonctionnant selon sa seule logique (et oui, puisque la seule défendable...), elle considérait déjà que pour avoir passé les deux premières années de sa vie à Dakar, elle avait toutes compétences éthiques et morales pour présumer du ressenti de tout le peuple sénégalais, mais aussi pour lui présenter des excuses au nom de quelques millions d’individus à qui elle n'avait pas jugé nécessaire de demander l’avis.
Le tout en exfiltrant une phrase ambigüe d’un discours (certes maladroit) qui en contient cent autres, et en l’essorant copieusement jusqu’à ce qu’il n’en sorte plus que quelques goutes d’un jus teinté de colonialisme et pigmenté de racisme.
La technique est connue, et elle fonctionne…
D’autant plus pour une Ségolène Royal qui n’existe plus, et qui doit à Nicolas Sarkozy et à lui seul, l’unique opportunité de noircir la une des tabloïds européens.
C’est donc le même artifice qu’elle utilise avec José Luis Zapatero, s’accrochant comme une tique à ce nouveau filon qu’elle voit comme l'outil idéal sensé ravaler la façade de sa légitimité décrépie, ratatinée par une collection impressionnante de boulettes stratégiques, d’affichages populistes indéfendables, et donc des déboires électoraux qui en sont la résultante.
Puisant dans la même flaque d’eau stagnante que les chroniqueurs de Libé, elle va sauter des deux escarpins sur une petite phrase extraite de son contexte pour en faire l’incident diplomatique opportun sensé pourrir l’imminent déplacement du chef de l’Etat dans la péninsule ibérique.
Quoi de mieux donc qu’une bonne pincée de vibrantes excuses dans le plat à paella, que ses fantasmes de représentativité nationale refoulés lui autoriseront à distribuer encore une fois au nom d’une population française toute entière qui ne lui a rien demandé, et surtout pas de s’accaparer arbitrairement son opinion sur les déclarations des uns et des autres.
Shootée par le buzz de son nouveau coup tordu, elle n’entendra même pas les critiques au sein même de son propre camp, venant pour certaines de ceux-là même qui étaient présents lors de la discussion dont Libération a cru juteux de tirer quelques sous entendus susceptibles de semer une providentielle confusion.
Dans sa jubilation elle oubliera aussi que son ami Zapatero est un dirigeant politique et un chef de gouvernement responsable, en charge d’un grand pays, et donc largement au dessus de ces polémiques pour politicards traumatisés et autres journaleux névrosés.
Quand bien même l’espagnol nourrirait les pires ressentiments vis-à-vis de N.Sarkozy, il fallait que la présidente poitevine puise au tréfonds de sa naïveté pour imaginer qu’une missive aux relents accusateurs suffirait à ébranler les pratiques protocolaires entre deux nations partenaires et amies, et entrainerait ses deux protagonistes dans les mêmes singeries politiciennes qui constituent son terrain de jeu, et au dessus desquelles elle n’a jamais été foutue de s’élever…
Et ce ne sont pas ses gesticulations hystériques au journal de France 2 qui relèveront le niveau :
Il n’est pas inutile, au passage, de rappeler à M.Pujadas qu’un journaliste digne de ce nom se doit d’être le patron de son interview. C’est lui qui pose les questions et le questionné qui y répond…
Le même Pujadas dans une rédaction politique anglo-saxonne serait immédiatement renvoyé à ses fondamentaux, et prié de se représenter avec la capacité d’exiger de son interlocuteur des réponses précises à ses questions.
Fin de la parenthèse.
Désormais donc, il faudra s’y préparer. La nouvelle méthode Royal tournera autour de l’excuse par procuration.
Celle des français dont elle s’est arrogé la signature…
Qu’il en soit ainsi, nous aurons à présent une sentinelle auto proclamée de la morale juste, prête à fondre sur tout ce que Nicolas Sarkozy salira de son impertinence et de son arrogance.
Nous ne la remercierons jamais assez.
La prochaine étape pourrait bien être un courrier au DRH de la société Rolex dans lequel la France s’excusera bien platement d’avoir laissé arriver au pouvoir un individu qui manifestement ternit l’image de ses produits.
Le comité d’entreprise de Renault pourrait recevoir sous peu le même plis réclamant que soit accordé le pardon aux citoyens de ce pays pour avoir permis à ce postérieur indigne de souiller quotidiennement une de leurs Velsatis.
Ne riez pas, nous ne sommes à l’abri de rien !
Qu’il s’emploie, dans un souci d’intérêt général, à lui faire comprendre que les ectoplasmes touchés par la grâce du savoir global et universel, survolant le monde des vivants de leur sagesse absolue, c’est dans les bouquins de Werber qu'on les trouve, et nul part ailleurs.
Et puis si possible, et malgré l’état avancé de ses certitudes établies, merci de lui transmettre la gratitude des français pour ses délicates attentions, mais par la même occasion, de l'inviter cordialement à s’occuper de ses pieds.
Ses compatriotes étant bien assez grands pour s’excuser tout seuls…
Merci pour eux…



Commentaires
Elle est loin d'avoir terminé son périple international des excuses puisqu'elle prétend, sur France 2, que sa voix est entendue et écoutée dans le monde entier. Et quand Zapatero explique, suite à cette polémique stupide, que ses realtions avec N.S sont excellentes et qu'elles le resteront, elle ne semble même pas se couvrir de ridicule.
Ah enfin, Eric le retour !
Tout est juste !
Je crois que le pire avec cette excitée du bonnet c’est qu’elle y croit à ses délires !
Je crois que fondamentalement, sous prétexte qu’elle a eu la médaille d‘argent à l’élection présidentielle, elle se croit investie d’une mission de tutelle de Sarkozy…"excusez le, il n’a pas toute sa tête, il est arrivé là par erreur, ça aurait du être moi…. D’ailleurs moi je n’aurais jamais dit cela" …
Il faut dire qu’après Dakar, tout le monde a dit qu’elle avait fait un superbe coup politique grillant au passage sa copine Martine ! du coup, alors qu’elle n’avait déjà pas franchement besoin d’être encouragée, ça lui a monté le bourrichon et elle s’est précipité sans réfléchir sur ce qu’elle pensait être une nouvelle occasion de remettre le couvert.
Et puis malheureusement, son attitude est révélatrice du niveau du débat politique en France et même si elle en est une caricature grotesque, elle est quand même l’illustration de la pauvreté de l’argumentation du PS face à Sarko. Faute d’être capable de débattre sur le fond on attaque sur les (nombreux) défauts du personnage qui il faut bien le dire est une mine pour tous ses détracteurs.
Bonne soirée
@ Diatala
C'est bien là qu'est sa naïveté. Croire que son cinéma pouvait remettre en question les relations entre ces deux pays et de leurs dirigeants. Çà donne une idée de ses aptitudes à appréhender les ressorts de la gouvernance.
Ça montre surtout ce à quoi nous avons échappé...
@ Nicolas
Ben ouais, trouver 10 minutes pour me poser derrière un écran en ce moment, c'est une performance !
Le problème est bien là : Ségolène n'existe que par Sarkozy et l'exploitation de ses travers. Car sur le fond, personne ne pourrait lui reprocher d'être en désaccord avec lui et de le lui faire savoir.
Ce qui devient insupportable c'est instrumentalisation qu'elle fait de ces travers, et pire, d'utiliser la parole de millions de français pour étayer son chantier de démolition.
Je l'ai dit souvent et je le maintient : c'est de la politique de caniveau qui à défaut d'élever le débat public, fait passer l'action politique de ce pays pour plus médiocre qu'elle n'est.
Se débarrasser, au PS, de ce trublion incontrôlable devient vital pour sa crédibilité. Des acteurs qui ont de vraies choses à dire, le parti n'en manque pas. A condition qu'ils ne soient pas systématiquement ringardisés par Mme Royal et ses irruptions d'herpès dès que le président émet un son.
Mais on en est pas là !
Les mois qui nous séparent de 2012 risquent bien d'être le théâtre d'autres de ces tartufferies dont elle s'enorgueillit...
Salut vous deux.