En effet nos politiques, de cette époque à nos jours, paniqués à l’idée de se voir traités d’islamophobes ou taxés de racismes, ont fermé les yeux avec une bienveillance incroyable sur l’obscurantisme qui s’installait dans le pays en même temps que se développait un islam de fidèles plutôt modéré.

Ce qui se passe à Auxerre ces derniers jours n’est rien d’autre qu’une des nombreuses répercussions de ce laxisme larvé, et s’ajoute à la liste de ce que nous dénonçons souvent ici. (, , ou )

De l’anonymat des salles de prière improvisées, le fondamentalisme islamique passe doucement mais surement au grand jour.
Et il se féminise.

C’est ainsi que l’on peut observer, déambulant sur les trottoirs auxerrois, ce groupe de 30 femmes voilées des pieds à la tête, venues au nom du prophète prêcher le retour à un islam sans concession aux oreilles des âmes égarées dont elles croisent le chemin.
Les cibles sont les mères de famille à la sortie des écoles à qui l’on propose des séances de lecture du coran et un retour à une éducation musulmane pour leurs enfants.
Rien que ça…

Mais comme tout intégriste religieux qui se respecte, nos drôles de dames jettent aussi leur dévolu sur la jeunesse fragilisée et désocialisée beaucoup plus malléable et influençable. Elles leur assènent un discours radical et violent dans lequel elles appellent à vomir sur l’intégration, à bannir l’occident et à anéantir les juifs, discours qui trouvera d’autant plus rapidement l’écho recherché qu’il s’adresse à une population qui vit déjà au rythme des rivalités engendrées par les conflits israélo-palestinien et américano-irakien.

De la mouvance Taglibh, ces femmes, dont le nombre est en constante progression, sont des activistes qui ne se contentent pas de fourguer leurs cochonneries idéologiques aux quidams qui veulent bien les entendre.
Elles sévissent aussi dans les forums radicaux, organisent des manifestations, et accessoirement, n’hésitent pas à servir de relais à certains groupuscules terroristes surveillés de près par les pouvoirs publics. (article Figaro.fr)

Nous sommes en train d’assister sans bouger à une évolution de ces démonstrations d’intégrisme religieux et de leurs prosélytismes, et nous y assistons parce que leurs auteurs ne se cachent plus.
Mieux, ces comportements radicaux sont non seulement assumés, ils sont revendiqués et affichés au grand jour.
D’ailleurs, pourquoi en serait-il autrement ?

Les exemples d’aberrations communautaires et religieuses se multiplient dans l’hexagone d’année en année sans qu’aucun élu n’ait le courage ne serait-ce que de les dénoncer.
Alors les combattre…

Inutile également de s’étonner du silence retentissant des MRAP, SOS racisme, et autres LICRA dont on sait depuis longtemps que leurs portes-parole n’utilisent le mot "discrimination" que dans un seul sens.
Traîner Eric Zémmour devant un tribunal pour avoir parlé de race blanche et de race noire, voilà une cause noble pour ce genre d’association… (CRAN)

Quant à la HALDE, pourtant en charge de la diversité, on la soupçonne à des années lumière de ces préoccupations…

Il faudra un certain art de la répartie à ces mêmes élus quand, dans quelques années, il leur faudra expliquer pourquoi ils ont laissé ce phénomène prendre des proportions ingérables et incontrôlables.

Oh nul doute qu’ils auront la formule adaptée !

Celle qui surtout leur permettra de faire oublier aux français que leurs déballonnages de politicards frileux auront contribué, 20 ans plus tard, à donner du crédit aux prédications catastrophistes de J.M. Le Pen…