Racolage, récolement et recollage...
Par eric le lundi 1 décembre 2008, 22:06 - "actualité" - Lien permanent
Que peut-on vraiment espérer du résultat de cette quinzaine socialiste
multimédiatisée ?
Qu’au moins se taisent enfin les idiots qui brandissent leurs calculettes à la moindre syllabe émise par Nicolas Sarkozy et qui l’accusent de leur piquer du temps de parole ?
Ne rêvons pas, même si en 15 jours et 15 nuits nous avons bouffé du PS à toutes les sauces au point d’en avoir éclipsé et le président, et la crise, et la brioche de Rachida Dati, les mauvaises habitudes n’ont pas fini d’avoir la vie dure !
Car il serait
surprenant qu’avec la nouvelle équipe, on ait fini par comprendre qu’il ne
suffit pas de vouloir faire taire l’adversaire pour obtenir un vrai statut
d’opposant.
Non, il faut chercher ailleurs.
Ou plutôt, pourquoi chercher ailleurs ?
Le champ de ruine qu’a laissé François Hollande en héritage à Martine Aubry est un chantier dans lequel mêmes les gravas ont disparus. La reconstruction est le seul avenir envisageable pour ce parti qui a balayé jusqu’à ses principes les plus fondateurs pour laisser se développer au fil des années de détestables querelles de basse-cour.
Qu’au moins se taisent enfin les idiots qui brandissent leurs calculettes à la moindre syllabe émise par Nicolas Sarkozy et qui l’accusent de leur piquer du temps de parole ?
Ne rêvons pas, même si en 15 jours et 15 nuits nous avons bouffé du PS à toutes les sauces au point d’en avoir éclipsé et le président, et la crise, et la brioche de Rachida Dati, les mauvaises habitudes n’ont pas fini d’avoir la vie dure !
Car il serait
surprenant qu’avec la nouvelle équipe, on ait fini par comprendre qu’il ne
suffit pas de vouloir faire taire l’adversaire pour obtenir un vrai statut
d’opposant.Non, il faut chercher ailleurs.
Ou plutôt, pourquoi chercher ailleurs ?
Le champ de ruine qu’a laissé François Hollande en héritage à Martine Aubry est un chantier dans lequel mêmes les gravas ont disparus. La reconstruction est le seul avenir envisageable pour ce parti qui a balayé jusqu’à ses principes les plus fondateurs pour laisser se développer au fil des années de détestables querelles de basse-cour.
Gaspillage de temps ou coqs et dindes aux becs surdimensionnés et aux égos
démesurés, ont cru qu’il suffisait de se définir comme les apôtres d’un
président devenu Dieu pour obtenir un passeport pour le firmament.
Il se pourrait donc que ce congrès de Reims reste comme l’aboutissement de la connerie généralisé au service d’une formation qui se voulait pourtant la deuxième force politique du pays.
De l’intérieur d’abord, ou ce fut le bal des coups bas et des arrangements malsains, à l’extérieur ensuite, ou le service d’ordre maison s’est chargé de montrer aux journalistes une version de la démocratie participative que l’on retrouve régulièrement dans les meetings de J.M Le Pen ou dans les manifs de la LCR:
Au lendemain de ce vaudeville, il aurait fallu un miracle pour que le vote qui en a suivi ne soit pas autre chose qu’une pantalonnade.
Les luttes intestines, le désert de projet et la déculottée présidentielle laissaient déjà augurer une participation faiblarde de militants dégoutés et découragés.
Et pour ceux qui ont choisi malgré tout de se prononcer, il leur a fallu trancher entre une télé-évangéliste exaltée qui continue de brandir son "râteau" aux présidentielles de 2007 comme un trophée, et une éléphante à la tête d’un troupeau de mammouths qui en une seule loi a réussi l’exploit de foutre en l’air tout un pan de notre économie.
Cornélien…
Quand il s’agit de départager l’excellence, les écarts sont souvent infimes. Et bien il en va de même quand il s’agit de départager la médiocrité, et les 104 voix qui ont fait la différence sont là pour nous le rappeler.
Les gesticulations de Ségolène Royal et de ses lieutenants pour invalider le dépouillement sont presque anecdotiques tant elles étaient prévisibles.
Accepter le revers sans sourciller n’aurait pas collé au personnage… Peut-être même aurions-nous été déçus !
Pas de surprise, tout le monde sait que les mots "défaite", "perdre", "échec" ou "déroute" ont disparu du vocabulaire usuel de la madone poitevine.
D’ailleurs, la contestation de scrutin, voilà une méthode qu’elle avait déjà expérimentée avec succès voilà quelques années.
Quoiqu’il en soit, qu’elle s’en remette ou pas, Ségolène se contentera de proposer.
Martine, elle, disposera.
Et pourtant…
Si Manuel Vals qui hurle au scandale et au putsch à s’en égosiller avait un poil de bon sens, il aurait rappelé à sa protégée que si quelqu’un à tout à perdre dans cette aventure, c’est Martine Aubry.
Car comme dans n’importe quelle entreprise au bord du gouffre, la première secrétaire est face à une obligation de résultat. Le PS ne survivrait pas à un autre chaos de ce type et tous les socialistes le savent.
Elle sera dans l’obligation d’avancer, donc de faire des choix innovants, de proposer des projets sérieux, de donner des orientations claires et audibles à sa politique et de bannir à jamais de son parti cette opposition stérile basée sur la critique pour la critique dont son prédécesseur perclus de préjugés idéologiques, avait fait son fond de commerce avec les résultats que l’on sait.
Et elle devra entreprendre cette révolution vitale avec dans ses pattes la flopées de fossiles indéboulonnables qui hantent les couloirs de Solférino depuis des lustres, et qui considèrent que le seul socialisme qui vaille la peine d’être vécu, c’est le leur.
Ils ne manqueront pas de lui rappeler leur ralliement quand il a fallu accéder au poste de premier secrétaire et ne se gêneront pas de calmer d’éventuelles ardeurs réformistes qu’ils jugeraient trop… réformistes.
Evoluer dans ce panier de crabes ne sera pas une sinécure et prendre le virage indispensable de la modernisation des idées avec dans ses rangs le gratin d’un socialisme qui n’existe plus que chez nous, demandera une certaine dose de volontarisme !
Rien ne sera donc épargné à Mme Aubry qui sera attendue au tournant par 50 % de sa famille politique désavoués, surveillée comme le lait sur le feu par ses parrains gardiens des archaïsmes, disséquée par une majorité qui n’aura aucun état d’âme, et pour finir, pilonnée par une candidate déjà en campagne qui ne s’embarrassera d’aucun scrupule pour tirer la couverture du parti à elle…
Avec ça…
Et avec un tel "cahier des charges", elle va devoir gérer l’inévitable ballet des hypocrites et son cortège de trahisons, ou ceux qui l’ont idolâtrée hier se chargeront de la dézinguer demain pour se mettre dans le sens du courant.
Il lui faudra l’intégrer : le leadership au parti socialiste passe par l’arbitrage des faux-culs, révélateur s’il en est de sa descente aux enfers amorcée au sortir de l’ère Mitterrand.
Aucune raison que ne lui soit pas réservé à elle ce que les Dray, Lang, Bartelone et autre Montebourg avaient réservé à Ségolène il n’y a pas si longtemps, ces fidèles lieutenants de campagne qui en même temps qu’ils en vantaient les mérites rédigeaient déjà les bouquins qui la cloueraient au pilori quelques semaines plus tard…
En résumé, nous avons là tous les ingrédients pour une explosion en vol dont le PS ne se relèverait pas.
C’est donc une condamnation à réussir pour une Martine Aubry qui devra avancer sur un terrain miné avec dans son sac à dos, l‘impérieuse nécessité de faire renaitre une vraie force d’opposition dans un pays qui en a plus que jamais besoin.
Si elle parvient à s’extirper de ce guêpier infernal en redonnant quelques lettres de noblesse à son parti, il conviendra alors de s’incliner devant la performance.
Quant à Mme Royal, il lui reste une quarantaine de mois pour comprendre qu’elle n’est éclairée d’aucune lumière divine et encore moins investie de je ne sais quelle mission salvatrice.
Ses grands-messes pour témoins de Jehova lobotomisés, même coachées par un
Dominique Besnéhard larmoyant d’admiration (et pathétique de
ridicule), n’y feront rien.
Les français qui n’en n’ont pas voulu en 2007, n’en voudront pas plus en 2012, et ce, même si le quinquennat de Sarkozy les a laminés.
Et quand bien même elle y croirait encore, elle croisera le chemin d’un autre présidentiable autrement plus affuté qu’elle, dont la naïveté et l’amateurisme bon enfant ne sont pas au programme, et qui lui ne perdra probablement pas son temps en singeries au milieu d’un stade devant un agglomérat de groupies en délire et de pseudo stars libertaires.
Et les militants, plus que jamais lassés de numéros de cirque et avides d’une vraie substance politique, pourraient bien lui accorder un plébiscite.
Ses frasques sexuelles ne seront plus qu’un lointain souvenir et son mandat au FMI sera sur le point de prendre fin…
2012 pourrait donc bien être l’année DSK.
Souhaitons que Bruno Gaccio, d’ici là, aura eu le temps d’inculquer à sa madone préférée l’art de prendre les choses avec humour.
Rien n’est moins sûr quand on connait la mentalité du Guignol…
Il se pourrait donc que ce congrès de Reims reste comme l’aboutissement de la connerie généralisé au service d’une formation qui se voulait pourtant la deuxième force politique du pays.
De l’intérieur d’abord, ou ce fut le bal des coups bas et des arrangements malsains, à l’extérieur ensuite, ou le service d’ordre maison s’est chargé de montrer aux journalistes une version de la démocratie participative que l’on retrouve régulièrement dans les meetings de J.M Le Pen ou dans les manifs de la LCR:
Au lendemain de ce vaudeville, il aurait fallu un miracle pour que le vote qui en a suivi ne soit pas autre chose qu’une pantalonnade.
Les luttes intestines, le désert de projet et la déculottée présidentielle laissaient déjà augurer une participation faiblarde de militants dégoutés et découragés.
Et pour ceux qui ont choisi malgré tout de se prononcer, il leur a fallu trancher entre une télé-évangéliste exaltée qui continue de brandir son "râteau" aux présidentielles de 2007 comme un trophée, et une éléphante à la tête d’un troupeau de mammouths qui en une seule loi a réussi l’exploit de foutre en l’air tout un pan de notre économie.
Cornélien…
Quand il s’agit de départager l’excellence, les écarts sont souvent infimes. Et bien il en va de même quand il s’agit de départager la médiocrité, et les 104 voix qui ont fait la différence sont là pour nous le rappeler.
Les gesticulations de Ségolène Royal et de ses lieutenants pour invalider le dépouillement sont presque anecdotiques tant elles étaient prévisibles.
Accepter le revers sans sourciller n’aurait pas collé au personnage… Peut-être même aurions-nous été déçus !
Pas de surprise, tout le monde sait que les mots "défaite", "perdre", "échec" ou "déroute" ont disparu du vocabulaire usuel de la madone poitevine.
D’ailleurs, la contestation de scrutin, voilà une méthode qu’elle avait déjà expérimentée avec succès voilà quelques années.
Quoiqu’il en soit, qu’elle s’en remette ou pas, Ségolène se contentera de proposer.
Martine, elle, disposera.
Et pourtant…
Si Manuel Vals qui hurle au scandale et au putsch à s’en égosiller avait un poil de bon sens, il aurait rappelé à sa protégée que si quelqu’un à tout à perdre dans cette aventure, c’est Martine Aubry.
Car comme dans n’importe quelle entreprise au bord du gouffre, la première secrétaire est face à une obligation de résultat. Le PS ne survivrait pas à un autre chaos de ce type et tous les socialistes le savent.
Elle sera dans l’obligation d’avancer, donc de faire des choix innovants, de proposer des projets sérieux, de donner des orientations claires et audibles à sa politique et de bannir à jamais de son parti cette opposition stérile basée sur la critique pour la critique dont son prédécesseur perclus de préjugés idéologiques, avait fait son fond de commerce avec les résultats que l’on sait.
Et elle devra entreprendre cette révolution vitale avec dans ses pattes la flopées de fossiles indéboulonnables qui hantent les couloirs de Solférino depuis des lustres, et qui considèrent que le seul socialisme qui vaille la peine d’être vécu, c’est le leur.
Ils ne manqueront pas de lui rappeler leur ralliement quand il a fallu accéder au poste de premier secrétaire et ne se gêneront pas de calmer d’éventuelles ardeurs réformistes qu’ils jugeraient trop… réformistes.
Evoluer dans ce panier de crabes ne sera pas une sinécure et prendre le virage indispensable de la modernisation des idées avec dans ses rangs le gratin d’un socialisme qui n’existe plus que chez nous, demandera une certaine dose de volontarisme !
Rien ne sera donc épargné à Mme Aubry qui sera attendue au tournant par 50 % de sa famille politique désavoués, surveillée comme le lait sur le feu par ses parrains gardiens des archaïsmes, disséquée par une majorité qui n’aura aucun état d’âme, et pour finir, pilonnée par une candidate déjà en campagne qui ne s’embarrassera d’aucun scrupule pour tirer la couverture du parti à elle…
Avec ça…
Et avec un tel "cahier des charges", elle va devoir gérer l’inévitable ballet des hypocrites et son cortège de trahisons, ou ceux qui l’ont idolâtrée hier se chargeront de la dézinguer demain pour se mettre dans le sens du courant.
Il lui faudra l’intégrer : le leadership au parti socialiste passe par l’arbitrage des faux-culs, révélateur s’il en est de sa descente aux enfers amorcée au sortir de l’ère Mitterrand.
Aucune raison que ne lui soit pas réservé à elle ce que les Dray, Lang, Bartelone et autre Montebourg avaient réservé à Ségolène il n’y a pas si longtemps, ces fidèles lieutenants de campagne qui en même temps qu’ils en vantaient les mérites rédigeaient déjà les bouquins qui la cloueraient au pilori quelques semaines plus tard…
En résumé, nous avons là tous les ingrédients pour une explosion en vol dont le PS ne se relèverait pas.
C’est donc une condamnation à réussir pour une Martine Aubry qui devra avancer sur un terrain miné avec dans son sac à dos, l‘impérieuse nécessité de faire renaitre une vraie force d’opposition dans un pays qui en a plus que jamais besoin.
Si elle parvient à s’extirper de ce guêpier infernal en redonnant quelques lettres de noblesse à son parti, il conviendra alors de s’incliner devant la performance.
Quant à Mme Royal, il lui reste une quarantaine de mois pour comprendre qu’elle n’est éclairée d’aucune lumière divine et encore moins investie de je ne sais quelle mission salvatrice.
Ses grands-messes pour témoins de Jehova lobotomisés, même coachées par un
Dominique Besnéhard larmoyant d’admiration (et pathétique de
ridicule), n’y feront rien.Les français qui n’en n’ont pas voulu en 2007, n’en voudront pas plus en 2012, et ce, même si le quinquennat de Sarkozy les a laminés.
Et quand bien même elle y croirait encore, elle croisera le chemin d’un autre présidentiable autrement plus affuté qu’elle, dont la naïveté et l’amateurisme bon enfant ne sont pas au programme, et qui lui ne perdra probablement pas son temps en singeries au milieu d’un stade devant un agglomérat de groupies en délire et de pseudo stars libertaires.
Et les militants, plus que jamais lassés de numéros de cirque et avides d’une vraie substance politique, pourraient bien lui accorder un plébiscite.
Ses frasques sexuelles ne seront plus qu’un lointain souvenir et son mandat au FMI sera sur le point de prendre fin…
2012 pourrait donc bien être l’année DSK.
Souhaitons que Bruno Gaccio, d’ici là, aura eu le temps d’inculquer à sa madone préférée l’art de prendre les choses avec humour.
Rien n’est moins sûr quand on connait la mentalité du Guignol…



Commentaires
Eh be, il vous en fallu du temps pour concocter, rédiger et dactylographier tout çà.
Je ne me permettrais pas de jouer les professeurs. Mais, au lycée une dissertation d'une telle longueur, juste pour nous annoncer en conclusion, que Mme Royal ne sera pas élue en 2012, aurait provoqué une biffure rouge sur les trois quarts du texte....
Franchement, votre texte n'a rien de la thèse et de l'anti-thèse...
Ceci dit, évidemment, en nous parlant d'évènements qui ne sont plus très récents, cela vous affranchit de nous parler d'autres plus importants comme les désaveux à répétition du Président de la République vis à vis de ses Ministres....par exemple. Ou bien de ses démélées avec la Chine, le Président Polonais ou la Chancellière Allemande...
jf.
Personne ne vous oblige à me lire et à vous infliger ma litanie mon cher Jacques.
Il est vrai que mon texte "en longueur" tranche avec votre mutisme penaud durant toute cette mascarade socialiste.
Quant aux déboires du président, vous en faites votre déversoir à longueur de billets et à longueur d'année avec une remarquable opiniâtreté, et surtout, bien mieux que moi.
A tel point qu'au lycée, les mêmes qui auraient "biffé" mon texte se seraient probablement alarmés sérieusement de votre frénésie obsessionnelle.
Et si c'est pour me dire à l'infini ce qu'il est important ou judicieux de traiter, ce qui l'est moins, et la manière de le faire, vous comprendrez sans doute aisément que dans un soucis de liberté je ne tienne pas compte de vos recommandations.
Je ne suis pas vraiment certaine que DSK revienne sur le devant de la scène. Je pense que des accords ont peut-être été passés avant l'élection de 2007 pour qu'il conserve une place beaucoup mieux rémunérée d'ailleurs, Outre-Atlantique. Et puis est-il encore socialiste ? J'en doute en écoutant son commentaire sur le Congré.
Que le Président polonais limite d'extrême droite ne s'entende pas avec N.Sarkozy devrait être un bon point pour Jacques ?
Quant aux démêlés de notre président avec A.Merkel, il a dû rater le discours dithyrambique qu'elle a prononcé sur la présidence française de l'UE pendant la crise, et ses remerciements appuyés.
Mais quand la détestation irrationnelle en arrive à ce point, cela relève de la psychiatrie.
En attendant, heureusement que la Bouclette du Poitou n'avait qu'à distraire le Zénith !
Mutisme, certes..... Penaud, NON.
N'étant pas concerné par les batailles d'appareil, je me suis bien gardé de donner mon avis alors que d'autres QUI N'ETAIENT MEME PAS PRESENTS SUR PLACE, nous ont expliqué en long, en large et en travers les soi-disant tenants et aboutissants de l'histoire.
Je me réserve avec joie et à l'avance, de reprendre, dans quelques temps, certains "enseignements" et "conclusions" délivrés alors...
Si pour vous, donner son avis sur ce que fait le pouvoir en place relève de la "frénésie obsessionnelle", alors, nous n'avons pas (mais je n'en suis pas surpris) la même conception de la Démocratie.
Mais, comme d'habitude, je vous remercie du fond du coeur de vous préoccuper à ce point de ma santé...
jf.
@ Jacques
Pas concerné par les batailles d'appareil?
Sauf quand elles se passent à l'UMP et qu'elles peuvent alimenter votre anti-Sarkozisme compulsif. Et bien entendu, celles-ci ne souffrent d’aucunes contestations.
Évidemment, quand elles ont pour théâtre le PS, elles sont toujours colportées par les menteurs de services rompus à la diffamation organisée.
On connait la musique…
Je vous rappelle quand même que si vous aviez dû attendre d’être présent à chacun des évènements que vous développez pour leur donner une légitimité, votre blog ne comporterait qu’une demi-douzaine de billets.
Donner votre avis sur la politique de N.Sarkozy est le premier de vos droits et c'est bien heureux. Conseiller aux autres ce qu’il est opportun de traiter ou qui il est plus judicieux de critiquer, c’est avoir une bien curieuse culture de la démocratie.
@ Diatala
Je pense au contraire que DSK exploitera le besoin grandissant des sympathisants socialistes à un retour du PS vers une vraie dimension politique et le raz-le-bol général de ces affichages politiciens stériles.
DSK est-il encore socialiste?
Non si on l’étalonne aux archaïsmes incurables du socialisme à la française.
Oui si on lui prête les principes du social-libéralisme pragmatique que les socialistes du monde entier ont pris depuis longtemps.
@ Lothaire
Commentaire de bon sens.
Jacques a dû rater ce discours en effet.
Allez, nous dirons que c’est de bonne guerre…
Bonjour,
Ce n'est pas encore Noel mais nous avons déposer un cadeau sur notre blog.
Que pour toi. Et encore Merci !
@ Eric,
Vous seriez gentil de me signaler les billets que j'aurais publié sur les batailles d'appareil AU SEIN de l'UMP ....
Quant à mon anti-sarkozysme, il a d'autant moins besoin d'être "compulsif" que, déjà, lorsque ce monsieur était Ministre de l'Intérieur (il est vrai que je n'ai jamais été Place Beauveau...) je combattais déjà sa politique.
Il est vrai aussi que par exemple, quand M. Devedjian (tiens donc...) injuriait publiquement une élue de la République, en la traitant de "salope", je n'étais pas présent dans la cour de l'Assemblée Nationale.
Il est tout aussi vrai que je n'étais pas au Sénat et encore moins dans la tête des Sénateurs de la majorité lorsqu'ils ont préférré M. Larcher à M. Raffarin, ce dont d'ailleurs je crois m'être ...réjoui !
Je ne me suis jamais permis de vous "conseiller" de traiter tel ou tel sujet. J'ai seulement affirmé, à plusieurs reprises, que vos choix- à sens unique - vous dispensaient confortablement d'en traiter d'autres....et je vous en ai donné parfois quelques exemples.
Effectivement, je vous l'avais dit, vous me le confirmez, nous n'avons pas la même conception de la Démocratie !
En ce qui me concerne, je considère de la plus haute importance d'examiner ce que fait ou ne fait pas le POUVOIR EN PLACE, notamment par rapport à ses promesses, au lieu de passer son temps à regarder les méandres internes de tel ou tel parti d'opposition.
Les bagarres internes de l'opposition d'aujourd'hui n'influent en aucune manière notre vie quotidienne de tous les jours, les décisions du POUVOIR EN PLACE elles, elle influent, et comment !
A+
jf.
Mon cher Jacques, vous êtes d'une extraordinaire mauvaise foi...
Oser prétendre que vous n'écrivez jamais rien sur les guéguerres internes de l'UMP, c'est tutoyer le burlesque !
Je préfère penser que cet aveuglement est la preuve d'un solide attachement aux valeurs que vous défendez et la confirmation que la ferveur rend parfois la mémoire sélective.
Ne comptez pas sur moi pour vous en blâmer, même si j'en souris...
Rien ne sert de sourire, il faut donner des preuves et...je les attends toujours !
jf.
Ps. C'est amusant, ce sont toujours sur les bloc-notes (plutôt) de Droite que je suis accusé de mauvaise foi.....Etrange, non ?
Vous ne me pensez pas assez idiot tout de même, pour aller arpenter l'historique de votre blog et y recenser tout les petits sarcasmes hargneux réservés au moindre désaccord d'un député ou d'un ministre de la majorité avec sa hiérarchie ?
Bon, je ne vais pas m'attarder sur les "Pan dans la gueule..", les "C'est bien fait pour...", ou les "qu'est-ce que je rigole..." qui ponctuent avec élégance chaque revers encaissé par le gouvernement et dont je me suis habitué.
Mais à qui ferez vous croire que vous ne sautez pas à bras raccourcis et à longueur d'année sur tout commencement de désaveux, de zizanie ou de scission au sein de ce pouvoir que vous exécrez ?
A vos lecteurs, dont je fais partie ? Vous plaisantez...
Exceptés ceux qui partagent votre militantisme revanchard, et qui sont visiblement atteints de la même "cécité" que vous, à qui espérez vous vendre je ne sais quelle réserve discrétionnaire que subitement vous vous seriez imposée sur les batailles d'appareil dans les partis ?!
Pas à moi en tous cas.
Encore une fois, rien de mal à ça. Chacun exprime les choses à sa manière et c'est tant mieux.
Mais il faut assumer son propos mon cher...
Mais j'assume, persiste et signe !
Vous ne touverez aucun billet de ma part sur les nominations "auprès " de M. Devedjian de M. X. Bertrand, de Mme Kociusko-Morizet (dont j'ai dit le plus grand bien, à plusieurs reprises quant à son action au Gouvernement, ça vous a échappé, non ?) de M. Estrosi.
Je ne traîne pas dans les ragots sur la vie interne de l'UMP.
Je n'ai JAMAIS repris une seul "écho" du Canard Enchaîné à ce sujet. Et pourtant, on découvre un peu plus tard, dans d'autres journaux, que c'était vrai. Mais ce n'est pas mon "fond de commerce" comme vous dites.....
Il me semble me souvenir que mes "Pans dans la gueule", "C'est bien fait pour" et autres "Qu'est-ce que je rigole" s'adressent aussi à la gauche.
Mais c'est étonnant, lorsque je la critique, ça semble vous passer inaperçu....
Evidemment, puisque vous voulez à tout prix me déduire à un "sarcastique hargneux" envers un pouvoir que "j'exécrerais".
C'est effectivement plus simple comme ça pour vous.
Bon dimanche.
jf.
Extrait de mon Bloc-Notes:
02 décembre 2008
Pan dans la gueule !
......
Et surtout tant pis pour le Conseil régional PS du Limousin que je dénonçais , ici même, pas plus tard qu’hier !
Pièce à conviction à verser au dossier.
jf.
Alors que Jean-François Copé juge l'idée "séduisante", Patrick Devedjian, ministre de la Relance, doute que ce soit "la priorité".
Sont-ce des querelles INTERNES à l'UMP ou bien l'expression d'une majorité qui n'est pas soudée. Un (tout nouveau) Ministre qui contredit le Président du Groupe de son parti à l'Assemblée et vice versa.
Pour ma part, je trouve cela plus grave que des querelles intestines à tel ou tel parti que ce soit l'UMP ou ...le PCF....
jf.
Un ministre en désaccord avec ceux de son bord n'a rien de grave. Ça s'appelle la démocratie et la liberté d'opinion.
Au PS ils ont passé ce stade de la saine émulation entre militants depuis des lustres.
Ils ont passé aussi celui des querelles intestines pour entrer dans celui de l'implosion.
Ils en sont à se balancer les fautes d'orthographes à la figure et à s'invectiver par lieutenants interposés!
Et ça c'est grave Jacques, pas pour le PS, mais pour notre pays qui avance encore et toujours sans le garde fou d'une opposition indispensable.
Oui, enfin...
Quand l'opposition s'oppose, on le lui reproche.
Alors faudrait savoir...et ne pas trop avoir de larmes de crocodiles dont je ne suis pas dupe !
jf.