Non contents d’étaler fièrement leur conception nécrosée de la démocratie en méprisant, avec une arrogance qui dépasse l’entendement, l’écrasante majorité d’universitaires opposée aux blocages, ils s’accaparent le leadership d’une soi disant fronde étudiante qu’une réforme scélérate pondue en catimini, aurait fait naître.
Malheureusement pour eux, leur piteuse utilisation de la langue française, mêlée à leur exaltation juvénile d’apprentis révolutionnaires et le déficit évident de coups de pied au cul qui a marqué leur éducation, mettent rapidement à mal les déclarations et revendications qu’ils dispensent à tous les micros qui se tendent, en imaginant que leur ton d’adultes éclairés précoces va leur donner une quelconque légitimité…

Dans leur médiocrité, il ont juste oublié que depuis le CPE, les français ont appris à faire la différence entre les acteurs d’une vraie contestation étudiante, et les guignols de barricades soigneusement parachutés aux portes des amphis par quelques beaux parleurs d’extrême gauche bien inspirés, soucieux de l’apprentissage dès le plus jeune âge, des rudiments du parfait fouteur de merde urbain.
Beaux parleurs qui, il faut bien le dire, profitent sans retenue de l’assourdissante complaisance d’une bonne partie des enseignants de ces universités qui ne cachent même plus leur satisfaction de voir ces jeunes excités redonner vie à leurs appétences gauchistes refoulées et à leur insondable frustration d’être contraints de se plier aux injonctions d’un gouvernement de droite.

Car bien au-delà de la réforme de Mme Pécresse, tout le monde a compris que toute cette agitation n’est rien d’autre que la démonstration des uns et des autres d’un n’iemme refus de légitimer un pouvoir que les urnes ont pourtant clairement validé, et qu’à l’évidence, ces bolcheviques en herbe nous font le coup du troisième tour de l’élection sur le pavé.
Quant à la bénédiction de leurs profs, elle en dit long sur cette courageuse, et malheureusement habituelle posture qui consiste à faire grève par procuration, et bien entendu, à moindres frais…

Alors il est grand temps que la machine à claques se mette en route, qu’elle débarrasse les couloirs de ces inutiles turbulents et que M Juliard ravale pour une fois son petit sourire provocateur pour laisser aux vrais étudiants le soin de juger par eux même le texte de leur ministre de tutelle, d’en tirer leurs conclusions, de choisir s’il y a lieu de le contester, quand, comment, mais sûrement pas sous le dictat d’une poignée d’abrutis embrigadés.

Merci pour eux.