Barbarie culturelle dominicale...
Par eric le samedi 4 août 2007, 11:45 - "Caca nerveux" - Lien permanent
Plutôt que de se contenter de regarder ce fameux clip que le BVP (Bureau de Vérification de
la Publicité) a fait retoquer deux fois avant d'en valider une version
honteusement vidée d'une partie de son contenu, le visionnage de celui qui suit
me parait nettement plus apte à ôter toute ambiguïté sur une pratique, dont il
faut rappeler qu'elle est qualifiée de "tradition culturelle"
dans une partie de la France, et considérée comme un délit sur le reste
du territoire.
Le chanteur Renaud pourra s'insurger tant qu'il voudra...
Sa popularité ne soutiendra pas l'influence d'un lobby bien installé et bien organisé.
La barbarie culturelle dominicale a de beaux jours devant elle...
La Face cachée des corridas. allianceanticorrida.fr
Le chanteur Renaud pourra s'insurger tant qu'il voudra...
Sa popularité ne soutiendra pas l'influence d'un lobby bien installé et bien organisé.
La barbarie culturelle dominicale a de beaux jours devant elle...
La Face cachée des corridas. allianceanticorrida.fr



Commentaires
Ca me rappelle un débat à ce sujet chez M-O Fogiel, il y a quelques mois... La partie pro-corrida vantait la "beauté" du spectacle, la mort brave du taureau...
Quelles foutaises.
Même la chasse est moins barbare. Quand je pense à tous ceux qui viennent acclamer le spectacle, qui pleurent en voyant un torero se faire piétiner par la bête en furie (hum, je ne peux m'empêcher de sourire quand je vois ça, un peu comme si un gosse jouait avec le feu malgré l'interdiction de ses parents, et se brûlait).
La Corrida est une plaie. D'ailleurs, pourquoi mettre un C majuscule ? C'est un "divertissement" bien trop misérable pour mériter cet honneur. Et qu'on ne vienne pas me parler de traditions ou de conneries dans ce genre. C'est des traditions barbares, comme le souligne Eric dans le titre.
L'être humain est déjà assez néfaste avec ses semblables, il n'a donc pas besoin de faire souffrir d'autres êtres vivants sous prétexte de s'amuser en s'enivrant de ses pulsions violentes refoulées.
J'ai honte de mon espèce.