Petit aperçu :

La Réunion, Mayotte : bonus = + 35 %...
St Pierre et Miquelon : bonus = + 40 %..
Nouvelle Calédonie, Wallis et Futuna : bonus = + 75 % ( !)

Petites gâteries venant s’additionner aux pensions normales, (auxquelles s’ajoutent des revalorisations pour chaque enfant à charge) afin de compenser les effets du franc CFA, du franc Pacifique et du coût de la vie sous les cocotiers.. depuis 1954..

Défense de rire !

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Certes l’argument de la cherté de la vie sur nos îles n’est pas à négliger, et n’aura échappé à personne. Je connais même quelques syndicalistes turbulents et vociférateurs qui se feront un plaisir de me le "corner dans les feuilles" sans ménagement.
Pouvoir d’achat en chute libre, loyers exorbitants etc..
Objection retenue !..

Il faut donc en déduire que c’est probablement une prédisposition au sado masochisme qui pousse nos candidats retraités à l’exil, car leur nombre a été multiplié par trois depuis 1989. Ils sont donc 30000 à nos jours, à avoir choisi d’affronter l’enfer sur terre.

10 000 malheureux supplémentaires entre 2000 et 2005 (soit + 70%)..

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Par contre, si ce dispositif est ouvert en grand à tous les ex-agents de l’état, (y compris ceux qui n’ont jamais dépassé les limites de leur quartier !), il est fermé à double tour à tous les fonctionnaires locaux qui ont fait carrière sur place, et qui eux, doivent sentir le mazout..
Je ne parle pas des retraités du privé, qui eux , c’est bien connu, sont riches, et ne sont donc pas concernés par les prix en hausse ou les effets de tel ou tel monnaie..

Curieusement, le "fromage" ne marche pas non plus à la Guadeloupe, ni à la Martinique, et encore moins en Guyane.
Faudra qu’on m’explique..

Pour résumer, la Cour des Comptes "grogne" depuis des années, et comme d’habitude, tout le monde s’en fout prodigieusement.
La commission des finances du Sénat a bien tenté de faire passer un amendement.

Réponse du ministère de l’Outre Mer : Pshiiit !... ( "chiraquisme" bien connu pouvant se traduire par : "cékoicéconneries"..)

Nous voilà donc contraints de nous faire à l’idée qu’une partie de nos impôts sera utilisée pour quelques décennies encore, à financer le bonus de 7700 euros (par an et par bénéficiaire !) qui viendra grossir les pensions de retraite des quelques milliers de courageux aventuriers venus affronter, à l’automne de leur vie, l’enfer des coups de soleil, et le cauchemar des grains de sable blanc coincés dans les tongs.

Funestes destinées…