Lui et son parti d’extrême droite font leur entrée au parlement israélien..
Son poste de vice premier ministre et ministre des affaires stratégiques laisse présager d’un avenir ou "paix" et "diplomatie" vont disparaître du vocabulaire politique, pour laisser place à ce discours guerrier que ce malade retient "coincé" dans sa gorge comme un glaire depuis des années..

Inconditionnel de Vladimir Poutine et de ses méthodes en Tchétchénie, farouche opposant au retrait de Gaza, viscéralement hostile à la restitution des territoires annexés en 1967, défenseur acharné des colons dont il est issu, partisan d’une redéfinition des frontières basée sur les nécessités démographiques d’Israël, Liberman envisage de virer 90 % des arabes israéliens de leurs terres ancestrales pour les caser dans les territoires occupés palestiniens..

"..Qu’ils fassent leurs baluchons et qu’ils se tirent.. Ils n’ont pas leur place ici..", se plaira t’il à déclarer dans la presse..
20061104.WWW000000008_23915_3.jpg Mais les frontières du pays ne sont pas ses seules préoccupations. Son désir de "rentrer dans le lard" d’Amadinedjad et de l’armée iranienne n’est plus un secret. Il se dit prêt à les corriger en utilisant tous les moyens nécessaires (nucléaires ?...)..

Tout un programme.

A l’opposition parlementaire qui s’insurge, et qu’il qualifie de "collabos", il répondra ceci :
".. La deuxième guerre mondiale s’est terminée par le procès de Nuremberg et l’exécution de la direction nazie. Non seulement les dirigeants nazis mais aussi ceux qui ont collaboré avec eux ont été exécutés. J’espère que ce sera aussi le sort des collaborateurs siégeant dans ce parlement "...

Qui aurait pu imaginer, justement, au sortir de cette seconde guerre mondiale qui a presque anéanti le peuple juif, que l’état d’Israël perdrait son âme 60 ans plus tard en remettant le destin de ses enfants entre les mains d’hommes, dont l’héritage idéologique direct pourrait bien être celui de ses de ses bourreaux passés ?...