Fauqu'jydise..

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samedi 25 octobre 2008

Icône sous surveillance...

On aurait pu penser que l’addition de ses errements d’aventurière écervelée était suffisamment salée pour la communauté internationale et en particulier pour le contribuable français.
Que nenni.
Il y avait un supplément. Une sorte de reliquat de charges.
Non contents d’avoir élevé au rang d’actes héroïques ses escapades forestières pour le moins hasardeuses, puis d’avoir monopolisé pour elle seule l’arsenal diplomatique et militaire national au grand complet pendant 6 ans, voilà que l’Etat français bienveillant lui attribue quelques largesses supplémentaires.

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A croire qu’il était nécessaire de bien enfoncer dans le crâne des récalcitrants et autres incrédules qu’il est un devoir d’inscrire durablement son nom dans l’histoire des héros de la nation.

Mme Betancourt va donc bénéficier des services du SPHC ( Service de Protection des Hautes Personnalités) et de sa logistique. Bien entendu, elle aura droit à l’option "international" qui protègera son arrière-train de V.I.P hors de nos frontières.
Car désormais son statut de martyr pour la liberté lui confère le traitement de personnage important, et le moindre de ses va et vient, celui de déplacement officiel.

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vendredi 10 octobre 2008

CESE, ou le "bourrelet" de la République...

Le récent renouvellement au perchoir du Sénat avait donné l’occasion de pointer les excès pondéraux de ce vénérable "plateau de fromages" républicain, dont les fauteuils confortables attisent la convoitise de nombre de prestigieux postérieurs prêt à s’étriper pour venir s’y poser.
Par la même, ça avait permis à son président sortant, nouveau candidat à la fossilisation et aux couches-culottes, de livrer à la populace le spectacle grotesque de ses derniers soubresauts disgracieux de nobliau déchu.

Les journalistes Colonna d’Istria et Stefanovitch dressent un constat écrit de cette gabegie dont la seule lecture devrait couvrir de honte ceux qui, quelle que soit leur couleur politique, se disent démocrates au service de l’Etat et se gardent bien de dégoiser sur un refuge doré qu’ils se verraient bien intégrer à l’automne de leurs carrières.

conseils_economiques_site.jpg Et puisque ces temps de crise, de rigueur et de récession (désolé pour le gros mot) font légitimement émerger toutes les rancœurs, c’est au tour d’un autre nourrain grassouillet de dévoiler sa panse.
Le Conseil Economique et Social (CES), devenu Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) est passé lui aussi à la moulinette des excellentissimes limiers des Contribuables Associés qui ont rendu, eux aussi, une hallucinante copie.

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jeudi 9 octobre 2008

Golden séminaire...

Oh je n’aurai pas la prétention ici (ni ailleurs) de me lancer dans une quelconque analyse de cette crise économico-financière, tant les énormités que j’accoucherai de mes réflexions ne pourraient être que d’approximatives banalités (voire d’insondables conneries).
Je me contente donc d’observer ce qui se passe, essayant de comprendre au mieux les mécanismes qui ont conduit ce monde aux limites du gouffre en me disant que, bah, de toute façon, à part subir les effets de ce qui va se passer, je ne vois pas bien ce que je peux faire !
Et il m’est avis que je ne dois pas être le seul membre de ce club de non-initiés.

Néanmoins (comme disait le Sphinx..), des limbes de mon inculture surgissent quelques réactions qui ne nécessitent pas un master de sciences éco.
A moins d’être aveugle, sourd ou en séjour sport et loisir sur Jupiter, il était difficile de louper les annonces de sauvetage financier de quelques géants internationaux de la banque et de l’assurance qui ont émaillé la quinzaine écoulée. De partout sur ce globe on nous a pondu des plans "machin", des accords "çuilà" et des stratégies "sézig", et on a commencé à faire valser dollars, yen, roubles, livres et euros dans tous les sens.

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samedi 4 octobre 2008

Ground zéro...

Très honnêtement, il y aurait tant à dire que je ne saurai par ou commencer.
Et puis tout a tellement été dit et redit que ma modeste pierre n'apporterait probablement rien à cet édifice.

Nous qui ne sommes, pour l'immense majorité, que le public d'un spectacle dont le billet est valable cinq ans, n'avons finalement d'autre choix que de regarder les acteurs faire leur travail. Tout juste râlons nous de temps à autres avec nos moyens d'expression qui sont ce qu'ils sont, mais qui ont le mérite d'agir comme autant de soupapes.
Mais comme j'ai un profond respect pour ce métier de politicien que j'éreinte pourtant fréquemment ici, je m'imagine ce qui peut passer par la tête des acteurs, de ceux qui se battent pour faire avancer des idées sur tous les terrains, et qui ont assisté à cette farce pour pré-ados acnéiques du Zénith de Ségolène Royal.

Bien au delà des clivages et qu'ils soient de droite comme de gauche, le plus frustrant doit être le coup porté à leur crédibilité déjà fragilisée, par cette dégringolade dans les tréfonds du ridicule ou les mène l'une des leurs.
Encore un Bercy et un Palais des Sports et la dinde en djellaba (à moins qu'il ne s'agisse d'un pyjama) aura touché le "ground zéro" en politique, entrainant dans ses débris le peu de considération que les français conservaient de leurs politiciens...

Consternant et triste.

le "No Comment" de Rue 89 fait le tour en vidéo de ce numéro de clown de 4 heures.
Du verbe "relativer", dernière invention linguistique de la star, aux grimaces et fulgurances verbales d'un Hervé vilard dans une forme olympique...

A voir pour en rire... ou pour s'ouvrir les veines:

Allez, salut Pompon!...

A observer nos politiques de toutes confessions se dépatouiller avec plus ou moins de succès au milieu de leurs difficultés diverses et variées, je ne peux m’empêcher de retomber sur une conclusion qui revient en boucle : le gouvernement qui décidera un jour d’en finir vraiment (mais vraiment…) avec les oripeaux de monarchie qui pendent au cul de cette république, aura fait un pas de géant vers une réconciliation durable entre le citoyen de ce pays et son microcosme politique.

Ça a l’air simpliste dit comme ça. Et pourtant…

Quel français, qu’il soit de gauche, de droite ou du milieu, n’est pas exaspéré par ces personnages de l’état auxquels il est accordé des privilèges qui auraient dû rouler dans la corbeille en 1789 avec la tête de Marie Antoinette ?
Si on a une vision optimiste, en regardant Christian Poncelet dégager du "plateau", on peut se dire : un de moins.

22344_poncelet-grand.jpg On aurait pu aussi se dire qu’en ces temps de marasme et de crise, ce vestige bourgeois aurait l’élégance de s’effacer sans faire de bruit, ne serait-ce que par respect pour ceux qui, dans toute une vie, ne pourront prétendre au millième des faveurs que cette république lui octroie chaque jour depuis 1998.

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mercredi 1 octobre 2008

Berceuses et couches-culottes...

Si nous devions désigner un bastion corporatiste dans notre beau pays, il ne fait aucun doute que la représentation syndicale de l’éducation nationale viendrait tout naturellement en tête de liste, suivie de près par celle des magistrats.
Deux citadelles retranchées dans leurs murailles quasiment intactes, et dont le premier des principes est de repousser les assauts réformistes de tout ministre un tant soit peu motivé. Et si par mégarde il s’en présente un plus motivé que les autres, il est immédiatement indiqué à cet insolent à quel endroit il peut se mettre ses projets de réforme.

Une sorte de protectionnisme catégoriel qui donne à ces deux irréductibles le droit moral de considérer que les aspirations et exigences d’un état en quête de modernisation de ses institutions, et bien ça n’est pas pour eux !

Heureusement, quelques ministres, plus ou moins adroitement il est vrai, ont décidé de tenir tête à ces "techniciens" de la contestation absolue qui avaient pris la détestable habitude de traiter par le plus morne des mépris, des flopées de leurs prédécesseurs.

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dimanche 21 septembre 2008

Anecdotique ?...

Ils n’avaient pas de mots assez durs, il n’y a pas si longtemps, pour épingler ceux qui osaient évoquer ce qu’il faut bien appeler un scandale de société.

Le journal Le Monde, pour ne citer que lui, avait été un des premiers à hurler aux amalgames dès qu’un porte-flingue du ministère de l’intérieur avait l’indécente idée de faire le lien entre familles polygames et quartiers sensibles.
Que n’entendait-on pas de la bouche des habituels gardiens de la pensée vertueuse et des brigades du "bien universel" qui se délectaient de cette occasion de trainer ce pouvoir "fasciste" dans la boue, et de l’accuser de stigmatiser une population déjà défavorisée afin de lui refiler tous les maux de la terre…

On l’avait déjà compris à l’époque, ces mêmes censeurs ne s’étaient pas interrogés longtemps entre la tentation facile de dézinguer du Chirac ou du Sarkozy, et le bienfondé d’une inévitable réflexion sur ce phénomène récurrent et ses implications désastreuses.

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dimanche 14 septembre 2008

Histoire d'une terre...

J'étais tombé dessus par hasard, au détour d'un zapping désespéré que j'avais entrepris devant le désert télévisuel que proposait ce jour là mon bouquet Canal Sat.
Sans fioritures, sans concessions, presque brut de "rush", ce document de Simone Bitton, par l'authenticité de ses images et de son commentaire, a laissé quelques traces dans ma conscience.

Ceux qui nourrissent quelques doutes sur la genèse du conflit Israélo-palestinien et qui veulent des réponses claires et sans compromis, y trouveront de quoi combler leurs lacunes...

Ceux qui se contentent des commentaires des grands organes de presse internationaux qui leur distillent depuis des décennies leurs vérités bien formatées, risquent bien de ne plus ranger les agresseurs et les agressés dans le même tiroir...

Bonne séance.

(La qualité du média n'est pas au rendez-vous, certes, mais se fait rapidement oublier)


(le reste dans la suite du billet)

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Habemus Papam ! (pour deux,trois jours..)...

Il faudrait vraiment être aveugle et sourd pour ne pas voir la fascination qu’exerce sur notre président tout ce qui tend au spirituel et au religieux, et la véritable "mutation physique" que le simple contact d’un haut dignitaire peut opérer sur lui.

Disons le tout net, j’ai un mal profond à m’y habituer, pas tant par son coté bigot (qui ne regarde que lui) que part ses aspirations évidentes à faire entrer des deux pieds dans notre démocratie, les 10 commandements de sa laïcité à lui.
Il faut dire qu’il est parfaitement épaulé dans cette tâche par Emmanuelle Mignon (bien connue pour ses idées lumineuses...), la nonne de service en charge de l’interprétation exacte de ses égarements mystiques et donc de la rédaction de chacun de ses discours ciblés "culte".

Et celui de vendredi à l’Elysée aura été un modèle du genre, que Nicolas-le-pieux, manifestement ébloui par son très saint ôte, aura ponctué de quelques 24 "Très Saint-Père", soit un peu plus d’un par minute.

Bien sûr les mots sont choisis à la syllabe prêt, le ton se veut apaisant presque monastique mais le message est là et bien là. Ses discours antérieurs avaient préparé le terrain bien avant et n’avaient dupé personne.
Cette visite pontificale et la dimension que le chef de l’état s’évertue à lui donner va marquer un tournant à mon sens décisif.

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dimanche 7 septembre 2008

Providentiel Ramadan...

L’état d’esprit dans lequel ce pays a décidé de se draper dès lors que le fait religieux fait intrusion dans son fonctionnement, n’a décidément pas fini de nous surprendre.

h-20-1258485-1220615352.jpg Par exemple, la simple lecture de l’historique de ce modeste blog permet de constater que certaines prises de positions tranchées sur les divers cultes en pratique chez nous (et ailleurs) suffirait, à courte échéance et au train ou vont les choses, à valoir à son auteur quelques procès en "religiophobie" et autres crucifixions sur l’autel l’intolérance et de l’irrespect de Dieu.

Peu importe…

Cependant, il faut en tirer un enseignement et quelques conclusions pas toujours bonnes à entendre:
Puisque nous avons laissé se dérouler au cœur même de notre mode sociétal cet interventionnisme religieux conquérant sans le maitriser ni même en modérer les élans, nous nous devrons d’en assumer sans nous plaindre les dommages collatéraux !

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jeudi 24 juillet 2008

Pénibilité à mi-temps...

Les optimistes auraient pu s’imaginer qu’un grand bâtisseur à la tête de la délégation patronale chargée des négociations sur la pénibilité du travail, pouvait être un atout sérieux dans l’élaboration d’une solution viable et équitable.
En effet, quand on parle de métiers pénibles, difficile de ne pas évoquer ceux du bâtiment qui ne donnent pas leur part aux chiens.
Que nenni.

M.François-Xavier Clédat, PDG de Spie Batignolles, puisque c’est de lui dont il est question, n’a pas dû souvent faire prendre la poussière à ses costards sur les chantiers de ses entreprises de construction pour en arriver, au bout de trois ans de palabres avec les partenaires sociaux, à régurgiter cette conclusion :
"Il n’y a pas de corrélation directe entre l’espérance de vie et la pénibilité "

Que faut-il en déduire ?

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vendredi 11 juillet 2008

Frics-fracs...


Fric-frac chez Dominique Voynet !

La loi des séries pour la sénatrice /maire de Montreuil ou complot ? On peut légitimement s’interroger.
Déjà en 2005 son pavillon avait fait les frais d’un cambriolage. Le voleur s’était emparé d’un baladeur MP3 et d’un décodeur TPS.

Curieuse coïncidence… Alors même qu’elle a, au péril de sa sécurité, plusieurs fois fustigé les mesures du grenelle de l‘environnement du gouvernement Sarkozy, voilà que bizarrement son appartement vient d’être visité!...

L’hypothèse d’un "clan" très organisé, bien que n’étant pas privilégié par la victime, est à envisager. En effet, un individu de petite taille aux oreilles anormalement développées et secoué de tics nerveux, aurait été aperçu s’engouffrant dans une Renault Velsatis escortée de quatre motocyclettes bleues de grosse cylindrée, un sac à la main…

Cette affaire fait suite à un autre cas troublant de cambriolage récent au domicile d’une autre personnalité politique du pays, Mme S.Royal, qui, pour ceux qui s’en souviennent, fut un temps un adversaire électoral sérieux de l’actuel président de la république.

Le mode opératoire laisse à penser que ces forfaitures sont l’œuvre du même lascar surexcité, adepte de grosses berlines blindées.

Une cellule psychologique a été envisagée pour venir en aide à Mme Voynet ainsi qu’à Mme Royal, cette dernière montrant d’inquiétants signes de paranoïa compulsive accompagnés de dérèglements nerveux de l’expression.
Souhaitons que l’enquête en cours permette de faire la lumière sur ces faits divers sordides et que les forces de police mettent rapidement la main sur ce dangereux chef de clan qui visiblement, cible de paisibles personnalités que personne ne pourrait soupçonner de mythomanie et encore moins de manipulation…

mardi 8 juillet 2008

Betancourt circus...

On finit par sérieusement se demander, dans ce pays, jusqu’à quelles extrémités nous sommes capables d’aller dans l’exploitation médiatique de l’événementiel dramatique et de l’exaltation populaire qui s’en nourrit.
Faut-il que nous soyons à ce point déprimés et malades de notre société pour que nous sautions à pieds joints sur le premier héros ou martyr que nos médias avides de sensationnel nous collent sous le nez à longueur de temps ?

actu389.png Si tel est le cas, difficile de trouver mieux que "l’événement Bétancourt" pour surfer sur cette tendance. Tout y est : de l’international exotique, de l’aventure humaine, une cause patriotique, de la politique, du drame familial, des services secrets, dieu, la vierge…

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samedi 7 juin 2008

Caton, ou le "Lafesse" du PS...

Oh on me dira, à juste titre, qu'à droite les exemples de manipulations politico-médiatiques ne sont pas absentes des usages...
On embrayera immédiatement sur les frasques sakoziennes avec pléthore d'exemples à charge sur les tambouilles politiciennes de l'hyper présidence au pouvoir...
On ressortira probablement tout ce que ce paysage politique "droitiste" compte ou comptait de malfaisants (Pasqua, Balkany, Drut...) et autres supermenteurs (Chirac, Juppé...) ou barbouze ( Villepin, Marchiani..)...

On n'aura pas tout à fait tort.

Mais quand les socialistes français, qui s'attribuent généreusement le statut de censeurs vigilants et de gardiens autoproclamés de la politique vertueuse, pataugent eux aussi des deux pieds dans les mêmes flaques putrides, ça a forcément une autre... saveur.
Quand c'est le premier d'entre eux, infatigable distributeur de leçons d'éthique depuis 25 ans, que l'on retrouve carrément assis dedans, ça laisse un arrière gout douteux...

Sacré François...
La "rondeur tranquille", le bon père de famille qui n'aime pas les riches pour aimer les pauvres, "l'étai" de la maison PS, toi la droiture incarnée, toi le sage !
Que n'es tu allé te fourvoyer si jeune dans des pratiques que tu passeras ta vie à dénoncer chez tes adversaires ?

Pôô bien, M. le premier secrétaire, pôôô bien :

samedi 31 mai 2008

Délit d'hymen...

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Son avocat nous affirme qu'il n'est animé que par la frustration d'avoir subi de sa future femme la trahison du mensonge, lequel mensonge permet l'application de l'article 180 du code civil qui dit: "S'il y a eu erreur dans la personne, ou des qualités essentielles de la personne, l'autre époux peut demander la nullité du mariage"...

De leur coté, les médias déploient de véritables trésors de politiquement correct en posant les questions qui se gardent bien de chercher quelle qu'autre explication que celle délivrée par l'avocat.

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dimanche 18 mai 2008

Remise en question et renouveau du PS: Service minimum...

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S'il fallait une preuve supplémentaire de l'urgente nécessité, pour la gauche de ce pays, de faire évoluer son modèle de pensée, son positionnement idéologique absurde sur le service minimum en cas de grève en est la dernière en date.

Que cet héritage culturel fasse loi dans le discours d'une gauche radicale définitivement plombée par ses archaïsmes, on peut le comprendre. Mais que les socialistes persistent à se vautrer dans cet affichage moyenâgeux, en dit long sur la rigidité chronique de leurs fondamentaux.
Pour des soi-disant réformateurs qui occupent l'essentiel de leur temps à vendre a des sympathisants désabusés une réforme du parti et un renouveau des idées, prétendre qu'au nom de je ne sais quelle atteinte au droit de grève des enseignants il est préférable de laisser les élèves et leurs parents se démerder dans un bordel urbain insupportable, est une ineptie de plus.

Comme d’habitude, et conformément à des méthodes qui trahissent parfaitement la néantitude de leur appareil d’opposition, les voilà repartis sur le seul terrain qu’ils sont capables d’exploiter : celui de l’obstruction idéologique.

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mercredi 23 avril 2008

Quand CGT rime avec crapule...

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Leur réputation n’est plus à faire depuis longtemps, et leurs méthodes de racailles sont connues du tout Marseille, voire bien au-delà.
Bien accrochés à leur zone portuaire qu’ils contrôlent de A à Z, ils étalent comme autant de trophées leurs cumuls de journées de grève à la face de ceux qui viennent régulièrement leur rappeler, chiffres à l’appui, qu’ils sont les infatigables artisans du pitoyable bilan de productivité qu’occupe le port autonome de Marseille face à ses concurrents européens.

On sait donc les grognards de la CGT maitres sans partage de cette niche syndicale. On sait tout aussi bien qu’ils gèrent ce bastion comme une dictature qui se réserve le droit de mater quiconque ose y trouver à redire...
On connait sans jamais le dire, le recadrage musclé réservé aux employés "dissidents" qui contestent les dictats de cette belle mécanique totalitaire, et on a une idée du climat "aux petits oignons" promis aux inconscients qui refuseraient de bouffer de l’omerta à tous les repas.

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lundi 14 avril 2008

Pigeons mazoutés...

Petit intermède historique et mathématique :.


- Nous sommes en 2000.
Nous avons 1 dollar qui vaut 1,20 euros, et un baril de brut qui vaut 60 dollars.
Ce qui nous met ce baril à 72,00 euros.
Prix du litre de gasoil à la pompe: 0,82 euros...

- Nous revenons en 2008
Nous avons 1 dollar qui vaut 0,65 euros, et un baril de brut qui explose les 110 dollars.
Ce qui nous met ce baril à... 71,5 euros.
Prix du litre de gasoil à la pompe: 1,25 euros...


Question : Si le baril de brut coutait plus cher en 2000 qu'en 2008, comment expliquer les 50 %d'augmentation du prix du litre de gasoil à la pompe ?...

Réponse : Il est incontestable que nous sommes des pigeons...

Cherchez l'erreur... Et priez le ciel pour que le dollar reste stable !!

vendredi 11 avril 2008

Pekin express...

pont.jpg A quoi s’attendaient – ils ?

A un déroulement exemplaire et idyllique de cette édition 2008 des jeux olympiques et de son protocole international ?
Après avoir bien bourré le mou de la communauté internationale en faisant passer les ambitions purement mercantiles de leurs partenaires/annonceurs pour une volonté humaniste sensé entrouvrir les portes de la démocratie sur l’empire du milieu, les membres du CIO en remettent une couche en hurlant au saccage des fondements de l’olympisme.
Sans doute pensaient-ils, tout en obéissant scrupuleusement aux lobbies qui les téléguident, en profiter pour s’approprier les premiers signes d’ouverture sur le monde démocratique de ce bastion communiste, et démontrer ainsi que les valeurs universelles d’Olympie avaient le pouvoir de faire vaciller sur leurs bases les régimes les plus totalitaires.

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dimanche 6 avril 2008

African dancers (ou Gbagbo by night)...

Je l’en remercie, il aura nourri les pages de ce blog à de maintes reprises au point d’en être une sorte de fil rouge (rose ?...), toujours prompt à approvisionner généreusement le rayon "frasques et turpitudes du parti socialiste", de ses singeries colorées pour bons-à-rien noctambules et fortunés.

gbagbo4.gif Merci, donc, à Jack Lang de nous offrir à nouveau de quoi fustiger ce que le paysage politique de ce pays présente de plus caricatural et grotesque.

Tortiller frénétiquement du croupion, voilà bien une activité que notre ineffable député du Pas de Calais maitrise magnifiquement au sens propre comme au figuré.
Et il ne se sera pas fait prier, durant ces trois jours passés en Côte d’Ivoire, d’y aller de contorsions en courbettes devant son présidentiel "ami", Laurent Gbagbo.

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