
Ce n’est sûrement pas ici qu’on fera la fine bouche sur tout ce qui est exprimé sur le ton du pamphlet ou qui contient une dose de causticité dans son propos.
Ce n’est donc pas ici non plus qu’on trouvera à redire sur l'initiative de François Hollande de donner une coloration vacharde à son "billet doux" sur Bernard Laporte publié par le journal Les Echos. (Opération : "80 députés, journalistes d’un jour.")
Ceci étant dit, on s’attend dès les premières lignes, à découvrir cette fameuse maîtrise de l’humour dont les amis du premier secrétaire nous rebattent les oreilles à la moindre évocation de son charisme anémié.
Malheureusement, et comme à chaque fois avec le personnage, réapparaissent les travers de cet homme brillant, mais incapable d’endiguer ses inimitiés individuelles et complètement dépassé par des rancoeurs personnelles qu’il laisse outrageusement empiéter sur l’objectivité de ses jugements.

"La principale force de la
droite, c'est la faiblesse de la gauche"
"Rien ne sera plus jamais
comme avant au parti socialiste ! Fini le temps des éléphants révolus et place
aux jeunes lions !" (Libération, 18/06/2007)
Ce sont plutôt mes accents laïcs, et
donc de respect de chaque culte qui m'ont poussé a relayer sur cette page, le
témoignage surréaliste de Joseph, ce jeune étudiant irakien
francophone et chrétien recueilli par
Pas dans la comparaison avec le fameux
personnage d’Hergé, bien entendu, mais plus dans l’association
de ces deux mots qui collent magnifiquement à l’individu.
Bien entendu, nous tirerons de ce drame
une multitude de conclusions et d’enseignements et nous nous rassurerons en
nous promettant que ce gosse ne sera pas mort pour rien.
Bah, ils ne sont qu’une petite
cinquantaine..
Soucieux de ne pas, comme les cadres du PS, sombrer dans cette
espèce de manichéisme pitoyable qui consiste à différencier le bon du mauvais
sur les seuls critères idéologiques, je me garderai bien de porter un jugement
sur la nouvelle équipe en place depuis Jeudi.
Déjà lors des investitures au sein des
partis, beaucoup s’inquiétaient (moi le premier) de cette absence de débats
frontaux qui avait l’air de se mettre en place dans cette présidentielle cuvée
2007.
La
presse ne s'est jamais tant qu'en ce moment faite échos de cette fameuse ère
nouvelle de la politique, et de la relation des français avec celle ci.
Organisé jeudi par l’hebdomadaire
Elle, nos candidats en lice étaient
J’ai envie de dire : Qu’est ce
que vous en savez ?!..
Ainsi avait t’on réussi à nous faire
avaler que quelques mots outranciers d’un ministre en goguette avaient étés les
détonateurs d’une mini guerre civile, et que la barbarie des émeutiers n’était
qu’un cri de détresse bien légitime, face au despotisme d’un état policier
implacable.

Bizarrement, et comme si chaque candidat
en course refusait d’être le premier à dégainer, le sujet n’avait été que très
sommairement abordé dans cette campagne, même par les formations dont il est le
fond de commerce historique.

